Organiser l'IA

Vos équipes utilisent déjà l'IA. Mettez-y de l'ordre.

ChatGPT, Copilot, Mistral : chacun s'en sert à sa façon, avec ses propres comptes. Je fais le point avec vous, j'écris les règles du jeu sur une page et j'anime un atelier pour que l'équipe s'y tienne. À partir de 800 €.

Pourquoi s'en occuper maintenant

En 2025, 18 % des entreprises de 10 salariés ou plus utilisaient l'IA, contre 10 % un an plus tôt (Insee). Or ce que l'on écrit dans un outil grand public peut servir à entraîner l'IA (CNIL). Sans règles, les données de vos clients et de vos salariés finissent là où chacun les a mises.

Dix gestes, dont la plupart sont imposés par la loi

Chaque geste est marqué : « La loi l'impose », « La loi l'encadre » ou « Bon réflexe ».

  1. Un contrat avec le fournisseur de l'outil, quand il traite des données de clients ou de salariés pour votre compte. La loi l'impose.
  2. Un assistant qui répond à vos clients doit leur dire qu'il est une IA, sauf si c'est évident. La loi l'impose au fournisseur de l'assistant, depuis août 2026.
  3. Former ou guider les personnes qui se servent de l'IA, et garder une trace de ce qui est fait. La loi l'impose depuis février 2025. Pas de certificat exigé : un registre interne des formations est une preuve possible.
  4. Pas d'analyse des émotions des salariés : la loi l'interdit, sauf raison médicale ou de sécurité. Trier des CV ou noter des salariés avec l'IA : la loi l'encadre, avec des règles strictes à partir de décembre 2027.
  5. Prévenir chaque salarié avant d'introduire un outil qui collecte des informations sur lui. La loi l'impose. Pour un outil qui contrôle leur activité, la loi prévoit aussi d'informer et de consulter leurs représentants, selon la taille de l'entreprise.
  6. Lister les outils d'IA utilisés, et ajouter ceux qui traitent des données de personnes au registre des traitements de données. La loi impose ce registre à la plupart des entreprises.
  7. Quand un nouvel outil reçoit des données de personnes, l'ajouter à votre politique de confidentialité, avec les transferts hors d'Europe s'il y en a. La loi l'impose.
  8. Écrire une charte d'une page : ce qu'on peut faire avec l'IA, ce qu'on n'y saisit jamais. Bon réflexe, recommandé par la CNIL.
  9. Savoir où sont hébergées vos données, et préférer l'Europe. Bon réflexe.
  10. Faire une analyse d'impact quand un outil observe des personnes de façon systématique ou traite des données sensibles. La loi l'impose quand le risque pour les personnes est élevé.

Ce que vous recevez

Un état des lieux : ce que chacun utilise vraiment, et avec quelles données. Une charte d'une page et des abonnements professionnels bien réglés. Un atelier de 2 h pour l'équipe, avec la trace écrite de la formation. On commence par un appel de 30 min ; la proposition suit sous 3 jours ouvrés, avec un prix ferme.

Ce que je ne fais pas

Je ne donne pas de conseil juridique : pour un cas précis, je vous oriente vers un juriste. Je ne dis jamais qu'une entreprise est « en règle ». Un outil qui trie des CV ou note des salariés relève d'un cadre à part : il demande l'avis d'un juriste.

Organiser l'IA

Parler de votre situation

Dites-moi quels outils d'IA votre équipe utilise. Je reviens vers vous avec une proposition.

Vos informations servent uniquement à vous répondre et ne sont jamais vendues. Ce que j'en fais

Information générale, pas un avis juridique. À jour au 8 octobre 2026.

Sources